Retroblog – Radiant Silvergun ST-V (SEGA)

Voilà un jeu qui figure dans ma wishlist depuis des lustres et que je viens finalement de récupérer dans sa déclinaison arcade; Radiant Silvergun.

Connu comme LE shoot them up mythique de la Saturn, ce jeu de Treasure sorti en 1998 est d’abord apparu en arcade, distribué par SEGA au format ST-V.

Format naturel pour un jeu développé pour Saturn, le Sega Titan Video ou « ST-V » est la déclinaison « arcade » de la console de SEGA. Le Hardware est en effet quasi identique, la différence la plus frappante étant le recours à des cartouches pour le STV.

Parfaitement adapté à mon Astro City avec son format Jamma et son affichage en 15 kHz, j’ai tout d’abords craqué pour un lot composé d’une carte mère ST-V et d’un bootleg de Radiant vendu non fonctionnel. Au final, c’est la carte qui s’est avéré défectueuse; les soudures sont en effet très fragiles sur ce hardware. Pour en savoir plus sur le format ST-V jetez un oeil sur segatitanvideo.free.fr.

Heureux d’enfin pouvoir mettre les mains sur cet extraordinaire shmup, j’ai récemment eu l’opportunité de récupérer un kit original et complet en provenance d’Australie !

Au final, le prix de revient d’un tel kit, est plus important qu’une version Saturn du jeu. Mais pour qui à une candy cab à la maison, le choix est vite fait ;) quoiqu’en même temps, je ne cracherai pas sur sur en exemplaire au format CD. En effet, la version arcade de Radiant Silvergun est plus courte, et fait l’impasse sur les animations d’introduction et de fin du jeu.

Bluffé par les qualités du titre, je suis heureux d’avoir pu l’acquérir dans une version 100% originale. C’est bien simple, je n’ai qu’un titre sur ST-V, c’est Radiant Silvergun, et à part changer le boot’ pour cette version, je n’ai pas inséré d’autre jeu dans la borne depuis et ce n’est pas prêt de changer !.

Bien que la cartouche n’est pas supposée quitter son slot avant un moment, je lu ai tout de même confectionné un écrin sur mesure, avec l’aide d’une boite de jeu Electronic Arts pour Megadrive et surtout, des artworks disponibles sur southtown-homebrew.com.

Radiant STV Cover

Dans la même veine, et même si je dispose dorénavant de la move list d’origine, j’avais prévu de faire imprimer l’une des réalisations dénichées sur le forum de shmups.system11.org

Je trouve en effet que la création ci-dessous est excellente, c’est bien celle-là qui va intégrer mon panel.

Particularité de Radiant Silvergun, c’est un shmup à défilement vertical qui ne nécessite pas de tourner son écran en mode tate. Perso j’ai du mal avec les shmup horizontaux et du coup, la borne reste facilement adaptable aux souhaits d’amis voulant s’adonner à Street’ ou Metal Slug avant l’apéro ;).

Jusqu’il y a peu difficilement accessible vu sa rareté et sa côte, le jeu est depuis disponible sur le XBLA pour une quinzaine d’euros. J’ai lancé la version démo et le portage m’a semblé réussi.

Retroblog - Radiant Silvergun Weapons

En ce qui me concerne, ce sera uniquement sur l’Astro que ça se passe, même si du coup, les 7 tirs différents supposent de jongler un peu avec les touches (trois boutons seulement dans la version arcade) ce qui rend le jeu plus complexe encore parce que oui, Radiant Silvergun est exigeant … Pour preuve, je vous invite à regarder ce superplay de Ben.Shinobi dispo sur Nolife.

Si vous aussi voulez goûter et pourquoi pas tenter de maîtriser Radiant Silvergun, vous trouverez beaucoup d’info sur le net, à l’image de cet excellent dossier disponible sur shmup.com. De mon côté, je suis allé à la recherche des tests d’époque du jeu, lesquels ne manquerons pas de titiller les souvenirs de certains trentenaires ;).

Test de Joypad
Test de Consoles+
Test et dossier très complet (en anglais) de Sega Saturn Magazine

Achat – Nintendo 3DS XL The Legend of Zelda A Link Between Worlds Edition Limitée

Décidément, deux années après la superbe édition Zelda 25ème anniversaire de la 3DS, Nintendo remet le couvert pour fêter la sortie de l’excellent The Legend of Zelda: A Link Between Worlds avec une 3D XL noire et or à laquelle il est bien difficile de résister …

Sortie le 15 novembre dernier, la console à vite disparue des étales de ma région et j’ai du me tourner vers le net pour en choper une. Pas si facile, la bête n’étant trouvable que chez des revendeurs tiers, et au prix fort !

Packaging sobre au touché « satiné », même si une fois encore, d’horribles logos viennent pourrir le visuel. On retrouve ici les couleurs si particulières à cette version et précision du fait que (malheureusement) l’excellent A Link Between Worlds est en démat’ :(.

Et voilà ! Elle est vraiment très belle. C’est ma première 3DS XL et j’avoue que la taille des écrans fait son petit effet une fois ouverte. Je regrette néanmoins que le stick analogique ne soit pas noir et déplore également le côté « plastoc » de la partie arrière dont la trappe pour carte mémoire. Et puis, je ne sais pas si c’est propre à mon mon exemplaire, mais la charnière fait un vilain bruit et demande à être forcée un peu à l’ouverture.

Particularité de cette édition, en plus de la couleur dorée si caractéristique de la série (souvenez-vous de la cartouche NES); la Triforce en sur-impression sur le capot et son pendant inversé sur le dessous de la console. La dualité des mondes de The Legend of Zelda: A Link Between Worlds (Hyrule & Horule) transparait donc intelligemment une fois la console ouverte.

Je ne possédais pas de 3DS XL et même si la superbe édition Luigi a failli me faire craquer, je ne regrette absolument pas d’avoir un peu attendu. Cette version est vraiment magnifique.

Finalement, cette version, est loin d’être une mauvaise affaire. En plus du dernier Zelda, Nintendo a rendu ce bundle éligible à son offre de bienvenue permettant de télécharger Super Marion 3D Land pour l’achat d’une console et d’un jeu dont Zelda fait partie. Bref, ce n’est pas un excellent jeu qui est dispo avec le pack mais bien deux !

A cela je rajoute que les points du Club Nintendo sont crédités pour les deux jeux et qu’en plus, les utilisateurs créant (ou liant) un identifiant Nintendo Network entre le 10 décembre et le 31 janvier prochain bénéficieront d’un code de téléchargement par email mi-février pour Super Mario Bros. Deluxe, sur Console Virtuelle . Trois jeux donc !

Must have pour les fans et/ou collectionneurs, j’ai beau avoir un peu ralenti mes achats jeux-video ces derniers temps, il était impossible de passer à côté. J’ai tellement regretté ne pas avoir acheté la Game Boy Advance SP Zelda Limited Edition Pak lors de sa sortie …

Réunir les trois éditions « Zelda » des portables Nintendo en ma possession  fait son petit effet ;). Je précise cependant que malgré le confort apporté par la 3DS XL et le rendu si « sexy » de cette version, on est loin du niveau de détail et de soin apporté à la version 3DS dédiée à Ocarina of Time, la plus réussie des trois.

En cette période où beaucoup font le bilan de cette année jeux vidéo, je confirme que ma fin d’année et mon Noël n’est définitivement pas Next Gen mais bien Nintendo …

Achat – VEGA 9000 DX (Supergun)

Le problème avec l’arcade, c’est qu’une fois que l’on y goute, on en veut toujours plus, la preuve avec cet achat qui m’aura couté pas loin du prix de ma borne, mais quand on aime …

J’ai touché l’arcade avec un Supergun très basic (Vogatek). Piqué, j’avais plus tard consolisé un Slot MVS pour finalement craquer pour une Astro City, je viens aujourd’hui d’acquérir ce qui pour beaucoup est la quintessence du Supergun, un VEGA 9000 DX.

Reçu dans un état neuf ou « mint », la bête est donc arrivée dans son emballage d’origine siglé ハッピー商会 (nom de la société ?) avec notice, connectique Jamma + Kick Harness pour CPS2 ainsi qu’un câble vidéo composite (beurk !).

J’ai évidemment commandé un câble RGB (compatible Supergun Sigma AV6000/ AV7000 et Raijin) lequel offre une image de bien meilleur qualité, vous savez à quel point j’attache de l’importance à celà. Notez à ce titre que le Supergun possède en parallèle, une sortie S-Vidéo permettant avec le RGB d’envoyer les signaux vidéos sur deux diffuseurs distincts.

Avec pas loin de 8 kg sur la balance et un panel « à l’échelle » (c’est celui d’une borne SEGA Aero City !), le VEGA 9000 DX en impose.

Niveau qualité de fabrication, on frôle ici la perfection. C’est brut mais très bien fini. Pas de  fioritures donc mais l’essentiel avec; connecteur Jamma, sorties vidéo/audio, sélecteur mono/stéréo, réglage des couleurs, de la luminosité et même de la tension (+/- 5v) avec les loupiotes qui vont bien ;).

A noter que l’alimentation intégrée permet le passage de 110v à 220v très utile pour s’affranchir d’un convertisseur. Si vous regardez bien la photo de l’intérieur, constatez à quel point il y a de la place. Perso, je me demande si y intégrer deux adaptateurs PS360+ pour y brancher mes consoles ainsi que kit scaler + SLG3000 pour m’en servir sur écran plat ne serais pas intéressant … On verra, pour le moment, il faut que je me refasse et puis celà reviendrait à dénaturer cette pièce dont l’état est exceptionnel.

Concernant la partie sticks et boutons, c’est toujours très sérieux, avec du full Seimitsu pour un layout 2L12B bi-color. Simple mais beau et surtout, diablement efficace !

Doté de deux joysticks LS-32 des boutons PS-14 équipés de microswitch de compét’ ref. Omron B2R (G1). J’ai les mêmes sur l’Astro, je suis fan de leur petit « click » caractéristique.

Particularité de ce type de Supergun, les boutons sont tous reliés à un « auto shot » (auto fire) dont la vitesse est ajustable via un potentiomètre, avec là encore de jolies lumières lorsque l’on appuie sur les boutons.

Une fois le Supergun raccordé, ça envoie ! Image tip top sur mon tube Trinitron (quoique la grille caractéristique des TV Sony ne permet pas de profiter d’une image vraiment typée arcade).

Sur mon Super Street Fighter II, les sensations sont identiques à celles de la borne. On est bien ici en présence d’un palliatif idéal pour celui qui ne peut avoir une borne à la maison … ou en recherche une deuxième sans avoir la place pour :).

Particularité de mon VEGA 9000 DX d’après le vendeur, et confirmé depuis, son panel (Vampire/Darkstalkers ?) est peu courant. C’est d’ailleurs le seul vu sur le net, lequel comporte de plus la mention VEGA-9000DX .

En effet; mis à part celui doté du CPO Vampire Savior (bas droite), la quasi totalité de ceux rencontrés sur la toile sont équipés d’overlay Street Fighter II. Et à ce titre, même si celui qui équipe mon Supergun est supposé rare, je lui préfère le CPO Super Street Fighter II, parfaitement raccord avec la couleur utilisée pour les boutons. Mon nouveau panel est attendu dans les prochains jours …

Après l’Astro City, je continue donc doucement de m’équiper au détriment de mes consoles, dont la collection s’est pas mal réduite. Je suis emballé par ce Supergun et je vous invite à vous tournez vers cette solution si, je le répète, vous voulez l’arcade sans les 70 kg qui vont avec XD.

Plus d’info:

- http://wiki.arcadeotaku.com/w/Vega_9000_DX
– VEGA9000DX User Manual

Commande – SLG-in-a-Box (Arcade Forge)

Et voilà, après une année à me tâter entre conserver ma TV Cathodique, faire péter la tirelire pour un XRGB ou tenter le combo scaler + sync strike + scanlines generator, j’ai finalement opté pour la dernière solution, non pas en kit, mais en une seule et jolie pièce, telle que pensée et réalisée par Bencao74, commercialisée sur ArcadeForge.net.

Je viens donc de passer commande du fameux SLG-in-a-Box (testé ici), qui sur le papier reste un bon compromis entre prix, simplicité et rendu pour qui souhaite faire passer ses anciennes machines avec traitement de signaux en 240P sur des écrans récents et/ou donner un « coup de vieux » au rendu vidéo de consoles récentes, via l’ajout de scanlines.

Je redoute un peu le traitement du convertisseur CGA/EGA/YUV vers VGA GBS-8220, décrié par les puristes, mais ceci explique aussi la différence de prix, comparé à d’autres solutions type XRGB.

En attendant mon avis sur cette interface, et si vous aussi êtes tentés de raccorder vos 8/16 bits sur le LCD du salon, consultez l’indispensable retrogaming.hazard-city.de.

Achat – PCE2Jamma (Nec)

Vous devez penser que je suis un brin mono-maniaque et que depuis des lustres, je tourne en mode PC Engine et/ou Arcade, et bien cet arrivage ne va pas arranger les choses. Ce dernier me permettant « Oh joie ! », de combiner ces deux centres d’intérêt ;).

J’ai découvert la possibilité de jouer à ma ludothèque PC Engine sur borne d’arcade grâce au billet de Neocalimero, lequel revenait sur les travaux de Smiletkidi et notamment son tutoriel permettant la transformation d’une CoreGrafx en une interface dédiée au format Jamma.

Grâce à Bababaloo, que je remercie chaudement (il comprendra), j’ai enfin pu mettre la main sur cette réalisation qui une fois de plus, me permettra de jouer à mes jeux consoles, (1) avec le matériel original, (2) dans les conditions idéales offertes par mon Astro City (enfin, dès que je la repasserai en yoko …).

Cet achat a aussi été l’occasion d’étoffer un peu plus ma « petite » collection de titres PCE, majoritairement tournée vers le SHMUP.

J’ai donc pu récuppérer le shooter vertical Final Blaster de Namco(t), ainsi que deux incontournables du support; PC Genjin 2 et PC Denjin – Punkic Cyborgs :D.

Bref, toujours du Nec et de l’Arcade et croyez moi, ce n’est pas encore terminé …

Oldies #11 – PC Engine SuperGrafx (Nec)

Un peu plus d’un an après avoir acquis une PC Engine Duo, je suis tombé (sans la chercher, comme souvent) sur une très belle PC Engine SuperGrafx en loose. Bon prix, vendeur sympa, j’ai donc craqué sur cette singulière machine, sorte de PC Engine 1.5.

A l’origine, la SuperGrafx devait être la nouvelle PC Engine, celle qui devait contrer la Megadrive mais surtout, la Super Famicom.

Dans la chronologie Nec, cette machine apparait en octobre 1989, soit presque une année après l’Interface Unit / CD-Rom ² et deux ans après le lancement de la PC Engine. Etonnamment, la machine sortit avec la CoreGrafx et … la PC Engine Shuttle ! Nec aimait  brouiller les pistes ;).

Vous connaissez tous l’histoire, le produit fut un échec pour Nec qui préféra (à raison) se différencier de la concurrence. La firme capitalisa donc son avance technologique sur le support et se concentra ainsi sur le développement du CD Rom  via la PC Engine Duo et ses futures itérations.

Retroblog - SODIPENGNous avons eu la chance de bénéficier d’une distribution française des consoles NEC via SOciété DIstributrice de la Pc ENGine (SODIPENG). La SuperGrafx que j’ai dégotée est issue de cette distribution, à l’image de ma bien aimée CoreGrafx.

Particularité de ces PC Engine SODIPENG, la modification de la sortie vidéo, au format RVB, amélioration significative de l’affichage par rapport au signal composite des modèles japonais originaux.

SODIPENG effectuait donc quelques modifications d’ordre électronique, lesquelles sont particulièrement visibles une fois la coque de la machine retirée. Notez qu’il y avait de la cohérence dans le choix des fils utilisés, rouge/vert/bleu :D.

SODIPENG rajoutera un boitier péritel pour compléter sa modification, l’Audio Video Plus. Avec la SuperGrafx, J’ai récupéré le même que celui que je possédait déjà (en bas à droite sur la photo), mais je me suis rendu compte qu’il devait en exister un autre (les deux photos du dessus), à raccorder directement au port d’extension arrière des PCE/CoreGrafx/SuperGrafx, à l’image du réçent (et très utile) NEC AV Box d’Otaku’s Store. Ce boitier SODIPENG « alternatif » m’intrigue; je suis curieux de savoir si il permet d’avoir un signal RVB en se passant d’une modification interne à la console.

Un détail qui, on s’en souvient, me fait considérer qu’il s’agit bien ici d’une amélioration du système; le fusible n’est plus soudé à la PCB … Pour le reste, on est à des années lumières de la fabuleuse et novatrice compacité de la PC Engine. Il y du « vide » sur cette PCB, la faute au design de la machine, dont la taille n’est pas sans me rappeler celle de la TurboGrafx16, version américaine de la PC Engine.

Effectivement, question look, elle en impose cette SuperGrafx. Je lui trouve un côté « militaire ». Avec la typologie si particulière de son logo, ses couleurs gris/turquoise (la première d’une longue série) et ses faux boulons, elle fait plus « arme soviétique » que bijou technologique.

Je l’aime bien cette machine, mais je la trouve beaucoup moins attachante et novatrice que sa prédécesseur. Après, si le passage de 8 à 16 bits (mon oeil !) devait faire doubler la taille de la console … Au moins la SuperGrafx annoncait d’emblée la couleur à l’acheteur: elle était PUISSANTE (mouais …).

Pourtant, cinq jeux seulement sortirent « dédiées » à la SuperGrafx (SG-Cards), laquelle était heureusement rétrocompatible avec le catalogue d’HuCards de la PC Engine ! Cinq c’est très peu (moins que le Virtual Boy c’est dire …). Sur ces cinq titres, je n’ai récupéré que l’anecdotique Battle Ace et le terriblement beau (mais difficile) Ghouls’n Ghosts. Il me restera donc à dénicher Granzort et si les Dieux sont avec moi; 1941: Counter Attack et Aldynes.

Détail intéressant; mais sous exploité, la SuperGrafx pouvait « booster » certains titres HuCards traditionnels en améliorant, grâce aux capacités accrues de la console, leur rendu sonore et visuel. Au final, seul Darius Plus en bénéficiera.  Il y a également Darius Alpha, mais vu la rareté (800 exemplaires), il faut oublier, ou … se soigner !

J’écrivais précédemment que la machine fut un échec et insinuait que Nec aimait la complication. A titre d’illustration, sachez que si vous voulez jouer à l’ensemble de la ludothèque PC Engine et tous ses supports, Hucards, SG-Cards et CD-Rom, sur une seule machine, c’est possible. Il vous faudra cependant soit, une Interface Unit + CD-Rom ² ainsi qu’un adaptateur, le RAU-30 (plutôt rare) ou à défaut, un Super CD-Rom ², bien plus pratique.

Dernier élément étonnant de la SuperGrafx, lequel est peut être la clé de compréhension du design et du concept très « arcade » à l’origine de la machine: le Power Console. Comme l’indique la publicité ci-dessus, la console aurait pu être associée à un accessoire permettant de simuler le pilotage de vaisseaux ! Les SHMUP étaient en effet prédominant sur le support et des hits de l’arcade tels que, Darius, After Burner II ou Galaxy Force II devait sortir sur SuperGrafx. J’ai découvert l’existence de ce dernier grâce à la Bible PC-Engine, et je ne peux que vous inviter, si ce n’est pas encore fait, à vous y plonger également (cf. p.125).

Etonnante machine donc, qui me donne beaucoup de fil à retordre avec Dai Makaimura depuis plus d’un mois maintenant. J’avoue d’ailleurs partager mon temps libre entre bricolage sur mon Astro City et jeux sur PC Engine (R-Type et SplatterHouse). J’ai beau avoir des machines récentes et de très bons jeux New Gen à boucler, seuls ces vieux titres et machines m’intéressent, et de plus en plus …

Allez, pour conclure, la traditionnelle (et annuelle) photo de famille ;).

Bonus ! Petite revue de presse de l’époque 1990-91 de Tilt & Player One (possible grâce aux ressources de abandonware-magazines.org).

LEGO – 10225 R2-D2 UCS

Comme je l’écrivais récemment, je me suis remis à triturer des briques LEGO avec bonheur et à cette fin, me suis procuré quelques sets récents.

Pour l’essentiel, je me suis tourné vers les séries Star Wars (LEGO + Star Wars = piège à Geeks) que j’ai suivi depuis de près depuis leur sortie avec quelques achats entre temps, mais rien de vraiment conséquent.

L’année dernière, j’ai craqué pour deux sets de la trilogie originale (la seule dans nos cœurs non ?), lesquels sont particulièrement réussis d’ailleurs. Deux sets pour deux icônes de la série, le Millenium Falcon 7965 et le X-Wing 6212. Je ne les ai finalement pas gardé faute de place (et aussi parce que le nouvel X-Wing 9493 me semble plus réussi).

Ah la place ! Principal problème des types comme moi … Quitte à s’encombrer avec de (nouveaux) LEGO, j’ai décidé de bien cibler les pièces. Et en matière de LEGO Star Wars, les plus belles pièces (et les plus onéreuses malheureusement), sont les Ultimate Collector Series ou « UCS ».

Extrêmement fidèles aux modèles originaux, ces sets sont des must-have pour les collectionneurs LEGO fans de Star Wars. L’Etoile Noire Death Star 10143, le Millenium Falcon 10179 (5195 pièces !), le X-Wing 7191, le Super Star Destroyer 10221 ou plus récemment le B-Wing 10227 et bien d’autres sont de magnifiques exemples du savoir faire LEGO en matière de reproductions. De superbes modèles et d’extraordinaires sets, souvent gigantesques.

Bref, je lorgnais donc sur ces fameux UCS, dont un en particulier (la place, les amis la place !), le set 10225 R2-D2 UCS.

Mon épouse à été le déclencheur. Elle me l’a offert !

Comme le modèle me plaisait depuis sa sortie en mai 2012, je m’étais pas mal documenté, bien décidé à l’équiper du kit LED que LEGO aurait du intégrer dans son set.

2127 pièces, pas loin de 5 heures de montage (oui je sais, j’ai pris le temps …) quelques oublis, une chasse aux pièces piquées par mes princesses et un kit LED de chez Artifex plus tard, me voilà donc avec ce superbe R2-D2 de 31×18 cm prêt à trôner dans ma gaming room.

J’ai adoré monter cet UCS, je trouve d’ailleurs que le travail réalisé par les designers (ingénieurs ?) de LEGO est incroyable de solidité et de fidélité par rapport au modèle original.

Loin d’être une simple ornementation, ce set est parfaitement manipulable par un enfant. Avec son pied rétractable, ses antennes et ses autres accessoires, il sera facile pour ce dernier de jouer à reproduire les postures prises par l’astro-droïde le plus emblématique de la galaxie.

Fan de Star Wars, fan de LEGO ou les deux, l’achat est incontournable. Je ne connais pas un seul trentenaire qui ne serait pas fou en découvrant cette boite sous le sapin.

Détail qui a son importance : comme écrit plus haut la place est une contrainte importante pour le collectionneur. Ici le set est d’une taille modéré. Il trouvera facilement sa place sur un bureau ou une enceinte du salon. A bon entendeur ;)

Avant de vous quitter je vous invite à jeter un oeil sur cette video en stop motion d’Artifex Creation du montage de ce set et de leur fameux kit LED.

Achat – Mad Catz Arcade Fightstick Soul Edition (PS3)

A l’occasion d’une de mes rares ballades dans un Micromania, je suis tombé sur une braderie; le magasin cassait les prix sur des jeux et accessoires récents :-) . Je suis donc ressorti de l’enseigne avec un beau Deus Ex Human Revolution Collector’s Edition sur PS3 et ce magnifique Arcade Fightstick de Mad Catz dont le design est entièrement dédié au dernier Soul Calibur de Namco.

Loin d’être un expert en jeu de baston, j’ai toujours aimé les sticks et à l’idée d’en posséder un réputé procurer des sensations équivalentes à un arcade cab, je me suis montré faible une nouvelle fois, mais en même temps cela faisant des mois que je tournais autour du Tournament Edition de Mad Catz, dédié à Street Fighter IV. A 74.99€ le stick neuf, je n’ai donc pas hésité et j’ai eu raison. En effet, d’après l’excellent guide d’achat de brasgrospoint.fr;

(…) ce stick a tous les avantages du TE sans avoir les défauts du premier (la taille), du TES (la plaque) et du Chun-li (la rareté). Il possède un layout plus courbe et le stick et les boutons sont plus éloignés l’un de l’autre que sur les modèles d’origine, le rendant encore plus ergonomique.

Pour m’être concentré ces derniers jours sur Marvel Versus Capcom 3 avec ce stick, je confirme les impressions générales lues sur le net, cet accessoire est une merveille, bien fini, lourd et précis (stick et boutons sont full Sanwa).

Jouer à un jeu de combat avec procure un réel plaisir (parfait palliatif à cette borne d’arcade qui me manque tant …). les sensations sont très différentes que celles procurées par le stick Mortal Kombat, et il est vrai que le placement des boutons est plus pertinents pour jouer à des jeux comme ce Marvel VS Capcom ou Street Fighter IV. Mais de mon point de vue, la qualité de finition de ce Mad Catz n’égale pas celle du Mortal Kombat (le bois reste plus noble que le plastique).

Une seule chose m’a déplu avec ce stick, ces (excellents) boutons sont noirs, un peu tristos et pas vraiment raccord avec les couleurs du skin et de la carcasse translucide bleue et rouge, lesquelles jouent sur la dualité Soul Edge / Soul Calibur.

Après réflexion et un rapide tour chez chez Neo Legend, j’ai opté pour un changement de la boule noire par une Sanwa Clear Blue et de seulement quatres boutons pour ne pas trop alourdir la facture …

Bien décidé à me procurer une borne Neo Geo, j’ai évidemment opté pour des boutons aux couleurs des panel layout SNK.

Pas vraiment dans l’esprit Soul Calibur, mais clairement plus attrayant au final. Et puis qui sait, un changement de skin pourrait être sympa (j’ai une petite idée à travailler …).

Dédié à la PS3, ce stick à parfaitement été reconnu par mon Mac, parfait pour l’émulation Neo Geo et PCE. Je me suis d’ailleurs plus éclaté sur des SHMUP PCE via Magic Engine que sur ma console de salon !

Voilà donc pour ce stick bien sympa qui vient donc rejoindre ma collection.

Si vous êtes intéressé, n’hésitez pas à fouiner dans le Micromania le plus proche. En ce qui me concerne, le stick à été récupéré à celui de Semecourt (57) et il leur en restait un sur 360 hier. A bon entendeur ;-)

Achat – Tritton Gears of War 3 Dolby 7.1 Surround Headset

Voilà un petit moment que je lorgnais du côté des boutiques et sites spécialisés afin de me trouver un micro-casque en remplacement de mon vieux Koss Ur/29 ( une merveille vu son prix ;-)).

Après avoir parcouru pas mal de review sur le net, j’ai eu envie de tenter l’expérience des casques Dolby Digital. Avec un budget d’environ 150 €, intéressé par un sans fil Turtle Beach je me suis finalement orienté vers du filaire, de peur d’avoir affaire à trop de bruits/grésillements parasites.

Avec une utilisation essentiellement jeu Video et Ciné HD, j’ai longtemps hésité entre deux modèles de chez Tritton – MadCatz: le AX Pro « True 5.1 Dolby Surround » (8 HP !!!) et le AX 720 « Dolby Headphone » avec un 5.1 virtualisé (2 HP).

Illumination sanglante et logo de GOW3, la classe dans son salon

Après essai des deux modèles, j’ai finalement opté pour une récente amélioration du AX 720, le Gears of War 3 Dolby 7.1 Surround Headset, lequel émule non plus du DD 5.1 mais du DD 7.1, aux couleurs de Gears of War 3, ce qui ne gâche rien …

Alimenté en USB et disposant d’une entrée optique, ce combo casque + décodeur Dolby Digital se raccorde indifféremment à tout type de source: PS3, 360, TV, Apple TV, iMac. Le branchement est un jeu d’enfant, à l’image des réglages (contrairement au AX Pro). On connecte, il détecte un signal digital, on choisi le mode (musique, jeu/ciné) et on profite …

La spatialisation est excellente, et le rendu général est vraiment convaincant, très proche de mon Home Cinéma à faible volume (objectif rempli donc !). Basses profondes, médiums équilibrés, je suis après deux semaines d’utilisation très satisfait du produit. Pour l’avoir longuement essayé sur Dead Space, j’ai été bluffé par la restitution sonore de certains détails (bruit de métal, bourdonnement de mouches, chuchotement, son étouffés …). Avec un tel casque, l’immersion est véritablement décuplée (et il faut l’avouer, j’ai eu très peur.)

Le micro-casque doit être raccordé à un décodeur numérique. Impossible de passer outre …

Particulièrement confortable, et qualitativement valorisant, ce micro-casque semble solide et bien conçu. Et puis côté look, avouez qu’il déboite ! Fan ou pas du blockbuster d’Epic Games, il faut reconnaitre que cette version dédiée fait forte impression. L’illumination du casque m’a fait craquer – une fois n’est pas coutume – pour cette itération sous licence bien plus sympa que la version standard et sa robe blanche.

Loin d’être indispensable, relativement couteux, et pas vraiment assorti au décorum d’un salon familial, ce Tritton Gears of War 3 Dolby 7.1 Surround Headset n’en reste pas moins une réussite. Sa restitution sonore et sa spatialisation sont excellentes, sa qualité perçue est importante et son habillage est un vrai piège à Geek.

Télécommande filaire estampillée GOW3, avec contrôle des volumes des HP et du micro

Si ce casque vous intéresse et que vous souhaitez en savoir plus, je vous conseille la review disponible à cette adresse.

Update: Je rajoute une petite vidéo (un peu « corporate » c’est vrai …), histoire de vous faire une idée plus précise du packaging et de son contenu.

Achat – Game Boy Advance SP Zelda Limited Edition Pak

Voilà un peu plus d’un mois, je vous présentais ma fraichement déballée Nintendo 3DS Zelda 25e Anniversaire Edition Limitée, console sur laquelle j’avoue passer pas mal de temps et vu la qualité des titres dénichés depuis (Zelda OoT, Starfox 64 3D, Resident Evil Revelations) je suis sûr que vous me comprenez :-).

Amoureux de cette 3DS et de sa finition aux couleurs d’Hyrule je me suis mis en tête de trouver un exemplaire en bon état de son ainée ; la Game Boy Advance SP Zelda Edition.

Commercialisée le 12 novembre 2004 pour accompagner la sortie de l’épisode The Legend of Zelda : The Minish Cap, cette version de la GBA SP (vendue en pack avec le jeu) se distingue des autres GBA par sa couleur jaune/dorée et ses deux rappels à l’univers de The Legend of Zelda à savoir, le logo de la Triforce sur le capot avant de la console et le blason d’Hyrule, apposé près des boutons A et B.

Notez que ces signes distinctifs sont tous deux travaillés « ton sur ton » avec un rendu en pleine lumière très réussi.

En me renseignant sur cette édition, j’ai appris que six exemplaires de cette GBA SP furent édités au Royaume Uni avec un plaquage en or véritable ! A la manière d’un Willy Wonka et son « Golden Ticket », les gagnants de l’un de ces six fameux exemplaires devaient se munir du coupon doré figurant dans un des packs sélectionnés pour l’occasion afin de récupérer leur précieux.

J’ai déniché mon exemplaire sur leboncoin.fr, là encore sans trop forcer vu le nombre d’exemplaires distribués. Rien de particulièrement exclusif avec ce modèle, même si un exemplaire en parfait état avec boite avoisine tout de même aujourd’hui les 150 euros.

En loose, le principal problème de la GBA SP est l’état dans lequel l’acheteur d’occasion va retrouver le capot. J’ai écumé une paire de vendeurs et de cashs/dépôts ventes avant de trouver la bonne et encore, elle est loin d’être parfaite (capot peu rayé, mais rayé quand même …).

Même si je lui préfère la version micro pour la qualité de son écran et sa structure en métal, la GBA SP avec son écran rabattable façon Game & Watch Dual Screen et son côté PC Engine LT « du pauvre » est particulièrement attachante (elle fêtera d’ailleurs ses 9 ans après demain).

Cependant, jouer aujourd’hui sur son écran est difficile : les couleurs semblent « délavées », trop peu contrastées; à n’en pas douter, la faute à son éclairage sur côtés façon Game Gear.

Coïncidence, le seul titre qu’il me reste sur GBA est The Legend of Zelda: The Minish Cap. J’aurais donc reconstitué avec cette console, une partie du pack de l’époque même si, pour ne rien vous cacher, j’ai recherché un exemplaire de cette édition pour réunir, le temps d’une photo, les versions « Zelda » de ces deux portables made in Nintendo.