A la recherche du Pix’N Love

Plutôt que de vous vanter une nouvelle fois les mérites de ces publications hautement recommandées que sont les mooks de Pix’N Love (voir ici),  je voudrais à la place vous conter une petite tranche de vie.

Il était une fois un retrogamer(blogueur) qui, parce qu’il essaie aussi de contribuer aux charges (comprenez « taches ménagères ») de sa famille, se propose de faire quelques courses ce samedi (et oui, se rendre au supermarché un samedi c’est aussi montrer à son épouse que l’homme moderne perpétue des rites ancestraux comme la chasse ou plutôt,  la recherche de la nourriture – nécessaire à la survie de sa famille … – ). Bon , en fait il s’agissait de faire le plein de couches pour mon p’tit ange.

Histoire d’allier l’utile à l’agréable (et Dieu sait qu’un samedi au supermarché n’a rien d’agréable), je décide de faire un saut au Duck Gomes de la gallerie marchande, histoire de voir si les charmants vendeurs à la chemise jaune ont reçus de nouveaux Pix’N Love. En effet, j’avais il y a un moment déjà, vérifié les points de ventes proches de chez moi et acheté à cette adresse, le numéro consacré à Comix Zone.

Me voilà donc,  jeune trentennaire portant à bout de bras un gros paquet de couches et un pack de lait  (sans sachets évidemment;  je ne fais pas les courses, je n’en connait donc pas les fondamentaux … comme prévoir un sac !), déambulant dans les rayons de cette boutique de jeux vidéos.

Je passe sur l’indigence de l’offre retro de telles boutiques (Ah, je hais ces enseignes;  Duck Gomes, Gome, Micramanio, …) laquelle offre se limite comme toujours à de l’occasion PS2 !!!!

Je recherche donc désespérement le présentoir Pix’N Love. Je me rapproche du comptoir, histoire d’apercevoir un exemplaire mis en valeur derrière le(s) vendeurs(s). Mais non, rien ! Et je me souviens que la dernière fois déjà, j’ai du demander à un vendeur si il avait ce mook de dispo, lequel ne sachant pas avait demandé à un autre à qui il semblait se souvenir avoir reçu un carton etc …

J’avais réussi à avoir mon numéro mais au prix de démarches archéologiques (longues et douloureuses) effectuées en réserves. Je me souviens alors m’être dis qu’il serait bon de poster sur cette expérience, puis m’être ravisé, me disant qu’il fallait d’abord leur laisser le temps de comprendre l’intérêt (l’honneur ?) d’être distributeur d’un tel ouvrage en leur précisant ma passion et celle de certains de mes congénères pour le retrogaming et donc, pour de telles publications.

Bientôt trois mois après, rebelotte, même cinéma, toujours pas de présentoir et aucune communication sur la précieuse publication ! Je leur demande quels numéros ils ont pour, au final, les accompagner en réserve (avec mes couches …), découvrir avec eux les exemplaires reçus.

Mon orgeuil de retrogamer piqué au vif, je décide de réaliser un acte militant: j’en prend trois d’un coup, les numéros 08, 10 et 12 ! (soit 27 euros de mook, pas vraiment raisonnable donc …). Surpris de voir ces bouquins en caisse un client qui attendait un renseignement me demande ce que sont ces livres (ces « mooks » monsieurs, ces « mooks« ) et moi, de faire le vendeur à la place du vendeur (une nouvelle fois).

Je ne sais pas si ce dernier en a pris, mais celà prouve une chose, il faut mettre en avant ces merveilles dans ce magasin, parce qu’en limiter l’offre aux seules personnes ayant préalablement vérifier sur le net leur disponibilité en point de vente, n’est pas l’idéal pour déclencher l’achat d’impulsion ou simplement faire connaître la publication.

Le truc serait certainement d’inciter les vendeurs à lire ces Pix’N Love, car si ces derniers les apprécient il les mettront en valeur, non ? A moins que la culture vidéo ludique ne soit pas requise lorsque l’on ne vend que des titres récents ? (Ce à quoi je me refuse de croire).

A méditer donc.

Bon, moi je vous laisse, j’ai de la lecture ;-) .

Lecture – Player Two

Salut,

Comme vous le savez, je suis en train de me délecter des pages de l’ouvrage consacré à Player One acheté la semaine passée. Ce livre m’ayant donné envie de me replonger dans certains numéros, j’ai fait quelques recherches sur le net et je suis tombé sur une p’tite perle …

J’ai en effet découvert qu’une poignée d’irréductibles nostalgique ont ressuscité une partie de cet esprit « Player One » avec un webzine entièrement gratuit, justement dénommé Player Two.

Player2

Projet né à la fin 2005, Player Two propose des numéros imprimables au format .pdf proposant des tests de jeux retros (très bien écrits et plein d’humour), des articles thématiques (arcade, éditeurs, …) le tout ponctué de publicités d’époque (souvent en rapport avec les jeux testés) et d’illustrations typées BD (avec un Sam Player au féminin).

Bref, que du bon pensé et réalisé par des passionnés pour des passionnés.

Je suis en pleine découverte des différents numéros mis en ligne (5 numéros et 2 hors séries) et le moins que je puisse dire c’est que je suis déjà fan.

Je félicite les différents rédacteurs/contributeurs pour leur investissement et la qualité de leur production.

Une initiative à soutenir.

Achats – Resident Evil(s) et Les Chroniques de Player One

Une semaine qui s’est terminée par deux bonnes trouvailles:

- Un Resident Evil 2 édition platinum (faute de mieux …) sur Playstation pour 5 euros. J’en recherchais un activement depuis avoir retrouvé le pad dédié d’Asciiware.

- Un Resident Evil Rebirth sur Game Cube pour 15 euros

- Et enfin, l’achat de l’ouvrage « Les Chroniques de Player One » d’Olivier richard et Alain Kahn (respectivement, rédacteur et créateur de feu Player One) chaudement recommandé sur le blog de Crevette (Cyril Drevet):

Je vous livrerai mes impressions sur l’ouvrage une fois ce dernier terminé.

Ah oui, je suis p’t être sur le point de me trouver une Neo Geo pour une somme dérisoire … Wait & See

TurboGrafx – Johnny Turbo

En cherchant des infos sur la TurboGrafx, je suis tombé là-dessus et depuis, je comprends mieux pourquoi NEC a échoué a imposer son hardware pourtant révolutionnaire auprès des occidentaux … ses ingénieurs étaient géniaux mais sa team marketing était à ch***.

Johnny Turbo est un Super Hero (et oui …) créé en 1992 par TTi (Turbo Technologies Inc. – la filiales US de NEC/Hudson) afin de promouvoir la Turbo Duo.

Sensé devenir la mascotte de NEC aux US (mdr), ce cher Johnnny c’est  apparemment bien vautré (et les marketeux de chez TTi aussi …).

Armé de son pistolet laser, Jonathan Brandstetter alias Johnny Turbo n’hésitera pas à revêtir sa combinaison (quelle classe ! Cette casquette … et ces bottes …) afin rétablir la vérité coût que coût auprès de tous ces pauvres petits ricains qui se massent dans les rues pensant acheter la première console CD de l’univers (la terrible SEGA FEKA CD), alors qu’en fait la Turbo CD était déjà sortie depuis deux ans.

Quelle horreur, ces derniers sont trompés ! L’humanité est au bord du gouffre !!!!!!!!

Pensez donc, alors que seuls des geeks bedonnants spécialistes en informatique connaissent la vérité, l’un d’eux, Johnny Turbo, va tenter, de réhabiliter l’ordre videoludique et ainsi sauver le casual ricain de l’ignorance : « Ne les laissez pas vous tromper  (…) les jeux sur CD sont disponibles depuis presque deux déjà !! » (mais le marketing de TTi ne l’a pas fait savoir … c’est de l’auto-flagellation!).

La BD est moche, mais elle est retro alors …

De Retroblog – BD TurboGrafx
De Retroblog – BD TurboGrafx
De Retroblog – BD TurboGrafx
De Retroblog – BD TurboGrafx

Lecture – IG Magazine #3

Le troisième numéro du magazine IG est en kiosque et c’est une lecture vivement conseillée.

Format « Mook », 264 pages merveilleusement illustrées et toujours pas de publicité !

IG Mag #3

On retiendra entre autres, la critique de  Little King’s Story par Florent Gorges : « (…) merci d’honorer le travail des développeurs et d’acheter vos jeux (…) » ainsi que le décryptage de la notion de « fan service »

A lire donc.