Techno – Plex sur Apple TV 2

Maintes fois repoussée depuis l’achat de mon Apple TV 2 (ATV2) en novembre dernier, j’ai réalisé ce week-end, l’installation d’un client Plex me permettant de « streamer » les vidéos de mon iMac et /ou de mon serveur (enfin … ce qui y ressemble) et croyez moi, cette possibilité transcende l’utilisation de cet ATV2 désormais le meilleur compagnon de ma TV de salon.

Réalisé grâce au logiciel SeasOnPass (MacOS 10.6 requis), le jailbreak se réalise les doigts dans le nez. Il faut juste dénicher un câble micro-USB (j’ai piqué celui du Blackberry de ma frangine ;-)) et suivre pas à pas les instructions à l’écran. Attention, tout se réalise en regardant l’unique voyant de l’ATV2 et dans le bon timing pour débrancher-rebrancher le bouzin.

Si vous êtes attentif, ca se réalise en 5 min. Attention : chez moi, le fait de débrancher l’ATV2 du secteur rendait impossible son lancement ultérieur. J’ai donc du recommencer en raccordant l’ATV2 à sa prise définitive et en approchant mon iMac (pas très pratique en 24’’).

Une fois craqué, il suffit de chopper l’adresse IP de l’ATV2, de lancer Terminal et d’installer notre fameux client Plex. Pour cela, il suffit de copier les commandes ci-dessous reproduites.

ATV2 - Installation Plex

Pour les néophytes, Plex est un Media Center, à l’image de XBMC, particulièrement optimisé pour le Mac. Il fonctionne avec un serveur (installé sur l’iMac) et des clients (sur iPhone, iPad et … ATV2 !). Son fonctionnement nécessite donc de laisser fonctionner l’iMac. Bien que cela apparaisse contraignant, je précise que  je ne le coupe que très rarement et  que l’ATV2 n’est de toute façon pas sensé fonctionner seul (hors VOD), ce dernier ne disposant pas de capacité de stockage significative.

C’est enfin un plaisir d’avoir accès a tout le contenu média sauvegardés sur mes disques. L’intégration de Plex dans un écosystème OSX/iOS est parfaite et le rendu sur ATV2 est parfaitement transparent. Je suis très content et finalement, pour la centaine d’euros demandée, cet ATV2 avec AirPlay, les Podcasts, le serveur d’impression, la VOD (bien plus rapide que sur PS3 et 360) et ses autres utilisations est une bonne affaire.

Oldies – iMac G4 « Tournesol »

Et un nouvel iMac, un !

L’un de mes proches s’étant récemment étonné de voir des iMac en expo dans mon bureau, il m’a raconté en avoir vu d’identiques et d’autres du « même type » remisés depuis plusieurs années en un lieu qu’il lui arrive de fréquenter. Après l’avoir écouté me décrire ces machines, j’ai eu la conviction qu’une partie de ces dernières était des iMac G4, les fameux « Tournesol », la deuxième génération d’iMac dotée d’écran TFT et non plus de CRT comme les G3.

Quelques mois plus tard, me voilà l’heureux possesseur d’un exemplaire de première génération, un iMac G4 de 700 MHz doté d’un écran de 15 pouces. Cette fois ci, la machine n’était pas en super état. 5 années passées dans un sous sol après 2-3 années d’usage intensif ça laisse des traces ! Mais ne soyons pas difficile, cet iMac n’a rien couté :-).

Au final, une frayeur (son état à son arrivée), un soulagement (une fois une barrette mémoire insérée il a démarré – Yes !!! -), du bonheur (nettoyé à fond et mis a jour il a tourné parfaitement) et … une nouvelle frayeur, il ne démarre plus depuis ce matin !

J’ai une idée du problème : Récupéré sans la plaque permettant d’accéder à la carte mère (certainement démontée et non remontée par celui qui a pris sa RAM d’origine) et malgré le soin pris en le manipulant, j’ai certainement appuyé plusieurs fois par inadvertance sur le bouton permettant de réinitilaiser le PMU (Power management Unit) de la machine. A moins que ce ne soit la pile qui soit naze, ou plus grave … . Si vous avez des conseils, je suis à l’écoute.

Il n’empêche que je suis particulièrement heureux de posséder enfin une telle machine. Cet iMac me faisait baver lorsque je bossais à la Fnac (j’en ai même vendu !). Son incroyable design (clin d’oeil à la lampe/logo de Pixar ?) sa blancheur immaculée, et la sensation unique que procure encore le déplacement de son écran (le bras articulé est une merveille) font de cet ordinateur, un must have. Peut être le plus bel exemple, avec le Cube, de ce qu’Apple a à offrir à nos bureaux; une machine aussi belle qu’elle est utile.

Beaucoup trouvent saugrenue l’idée de collectionner des « ordinateurs » … jusqu’à ce qu’ils voient à quel point ces objets sont beaux et trouve leur place comme ornementation sur une étagère. Et puis c’est aussi ça une déco de Geek ;-).

Oldies – iMac Bondi blue & Graphite

Un article un peu différent sur Retroblog aujourd’hui, consacré à l’iMac, objet étonnant qui a marqué la fin 90.

Considéré par beaucoup (et par moi aussi ;-)) comme révolutionnaire, Apple présente en mai 1998 le nouveau Macintosh, le célèbre iMac.

Ce qui frappe d’emblée c’est son extraordinaire design, merveille de compacité. Jonathan Ive, son designer (et celui de tout la gamme Apple qui suivra …), a su s’affranchir de la contrainte que représentait le tube cathodique en façonnant le dessin acidulé de sa machine autour de ce même tube.

Véritable ovni pour l’époque, avouons que son aspect reste encore aujourd’hui étonnament moderne. Personnellement je suis fan de cet iMac depuis sa découverte et je me souviens à quel point son aspect m’avait marqué, il y a 12 ans maintenant … J’en possède deux aujourd’hui:

Un Bondi Blue d’origine en état neuf. Le Bondi Blue est celui présenté en mai 98. Pour l’avoir démonte à deux reprises, je confirme l’excellence des plastique utilisés et constate que ces derniers n’ont pas jaunies à ce jour, preuve d’une qualité de plastique exemplaire. Avec son corps translucide bleu/vert, son écran 15 pouces, son lecteur de CD, ses deux ports USB (innovation pour l’époque) et son port ethernet, sa dotation s’avère complète même si la navigation web reste une gageure sur ce système (Opera chez moi, sous OS9). Cependant son G3 cadencé à 233Mhz l’handicape considérablement aujourd’hui. Direction étagère donc !

Et … depuis vendredi, un DV Special Edition. J’avais le premier, j’ai le dernier de cette génération d’iMac. Toujours un G3 mais cette fois-ci cadencé à 500 Mhz (OSX Panther va donc pouvoir tourner). Sur cette version spéciale, il y a deux port firewire un lecteur de DVD de type “mange disque” et le couple clavier/souris qui équipera les Power Mac de l’époque, absolument magnifique grâce à l’utilisation de la transparence.

La transparence est d’ailleurs le plus marquant de ce modèle dont la conception est bien différente du premier. Ici dans sa déclinaison graphite (la plus belle ;-)), l’iMac dévoile l’intégralité de son intérieur, et perso, j’adore ça !

Le mien est là encore dans un état irreprochable. Pour l’anecdote, le vendeur me l’a cédé 20 euros !!!!! (l’ignorant). Il était plein de poussière; mais un démontage/nettoyage complet lui a redonné toute sa superbe. Celui-là risque de retrouver une nouvelle jeunesse.

Histoire de se remémorer le moment, replongez-vous dans sa présentation de l’époque (même si les caractéristiques techniques devraient vous faire sourire :-), 12 ans …)

La p’tite pub du Bondi Blue et …

… la p’tite pub du Graphite.

Bon vivement 2030, que je me dégotte un iPad pour 10 euros 😉

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Update 01/06/10: Après ajout d’une barrette de 128 Mo SDRAM PC100 qui trainait, le Graphite affiche désormais 256 (petits) Mo et vient de se doter de l’OS X 10.3 Panther. Et bien il tourne impec !

Par contre armez-vous de patience si vous voulez upgrader une telle machine: 1. Passer de OS 9 à OS 9.1 – 2. Mettre à jour son firmware – 3. Trouver son OS, le graver, l’installer et tout mettre à jour. Mon conseil: ne graver votre .dmg qu’avec l’utilitaire de disque sans le monter; à défaut, votre disque ne bootera pas sur l’iMac (4 CD morts dans cette opération).